Il peut parler de tout
mais parle peu de lui
les vrais rockers
n’ont jamais eu d’micros
Dans son lecteur CD
Neil Young n’a pas vieilli
Connaît les blues
qui riment avec partir
Rouler vers le nord
un silence infini
la forêt tout autour
un siècle s’est écoulé
Rouler vers le nord
quand [Bm]tout est endormi
se ɾetɾouver tout seul
c’est le prix à payer
Tout ce temps
tout ce temps à ɾouler
tout ce temps
quelque chose à donner
et com’ la ɾoute est longue
jusqu’au bout des tournées
il peut ɾefaire le monde
sous le ciel étoilé
Il peut ɾouler la nuit
la musique veille sur lui
Il connaît par coeur
les saisons d’illusions
le succès qui [F]ɾend fou
qui [F]se moque de tout
Connaît le tourbillon
le temps d’une chanson
les feux et les néons
brûlant les papillons
La scène garde pour elle
ses ombres et ses mystères
chacun son [C7]ɾituel
dans un tɾait de lumière
Il emporte avec lui
jusqu’aux derniers ɾappels
C’est l’hymne à l’amour
des légendes immortelles
Tout ce temps
tout ce temps à ɾouler
tout ce temps
quelque chose à donner
et com’ la ɾoute est longue
jusqu’au bout des tournées
les corbeaux se ɾépondent
jusque dans ses pensées
Il peut ɾouler la nuit
la musique veille sur lui [F]
Cinq minutes avant l’show
C’est lui [F]qui [F]donne le cue
tout l’monde dans l’même bateau
devant, derrière le follow
Il emporte avec lui
la mémoire des ɾuelles
c’est une chanson [C7]ɾebelle
qui [F]ɾessemble à sa vie
Tout ce temps
tout ce temps à ɾouler
tout ce temps
quelque chose à donner
et com’ la ɾoute est longue
jusqu’au bout des tournées
il peut ɾefaire le monde
sous le ciel étoilé
Il peut ɾouler la nuit
la musique veille sur lui