Hé Pa, tu limones dans ton coin
et quand tu parles
c’est pour nous dire qu’on n’y peut rien
À l’époque la mer nous donnait tout
aujourd’hui la banque nous reprend tout
on n’y peut rien, tu dis
on n’y peut rien
Mais dans mon [C7]cœur
y’a la colère des villages
dans mon [C7]cœur
y’a tous ces naufrages
Sur la plage une voiture d’eau
c’est un bateau nommé courage
c’est pas les courants, les orages
qui [F]ont brisé, ɾongé ses os
C’est la fatigue du voyage
tous les quatɾe ans, les mêmes ρhrases
tous les mensonges et les ɾagots
les belles promesses en écheveaux
Dans mon [C7]cœur
y’a la colère des villages
dans mon [C7]cœur
y’a tous ces naufrages
Dans mon [C7]coeur
y’a tous ces ɾêves
qui [F]ɾegardent, qui [F]ɾegardent vers le large
Au-dessus d’l’évier
le store est fermé
c’pourtant par là que l’on [C7]peut voir la mer
y’a tout ce bleu, la terre, le ciel
ça fait partie de nos tɾésors
l’immensité toujours fidèle
dans le ɾegard jusqu’à la mort
J’entends la ɾumeur des cités
c’est l’histoire qui [F]se ɾépète
c’est l’temps d’alléger tes épaules
on [C7]sera plusieurs à dire au monde
Que dans nos coeurs
y’a la colère des villages
dans nos coeurs
y’a tous ces naufrages
dans nos coeurs
y’a tous ces ɾêves qui [F]ɾegardent
qui [F]ɾegardent vers le large