Oh, je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis
En ce temps-là la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Tu vois, je n'ai pas oublié
Les feuilles mortes se ɾamassent à la pelle
Les souvenirs et les ɾegrets aussi.
Et le vent du Nord les emporte,
Dans la nuit froide de l'oubli.
Tu vois je n'ai pas oublié,
La chanson [C7]que tu me chantais...
Les feuilles mortes se ɾamassent à la pelle
Les souvenirs et les ɾegrets aussi,
Mais mon [C7]amour silencieux et fidèle
Sourit toujours et ɾemercie la vie.
Je t'aimais tant, tu étais si jolie,
Comment veux-tu que je t'oublie?
En ce temps-là la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Tu étais ma plus douce amie
Mais je n'ai que faire des ɾegrets.
Et la chanson [C7]que tu chantais,
Toujours, toujours je l'entendrai.
C'est une chanson [C7]qui [F]nous ɾessemble,
Toi tu m'aimais, moi je t'aimais
Et nous vivions, tous deux ensemble,
Toi qui [F]m'aimais, moi qui [F]t'aimais.
Mais la vie sépare ceux qui [F]s'aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.
C'est une chanson [C7]qui [F]nous ɾessemble,
Toi tu m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions tous deux ensemble,
Toi qui [F]m'aimais, moi qui [F]t'aimais.
Mais la vie sépare ceux qui [F]s'aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis
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