Dieu qu’ils me font sourire
Les élans de lyrisme
Quand la main sur le cœur
Au dernier tour de piste
Ceux qui les yeux humides
Jurent ne rien regretter
De tout ce qu’ils ont bu
De ce qu’ils ont mangé
Alors s’ils sont heureux
De leur choix, de leur sort
Qu’ils laissent hurler un peu
Les destins plus ɾetords
Toutes ces vies de merde
Si mal scénarisées
Qu’elles finiront au mieux
Télé ɾéalité
A l’éternelle question
Si c’était à ɾefaire
Sachant tɾès bien qu’au fond
On ne peut ɾien y faire
Je ɾéponds sans ambages
En ɾegardant les cieux
Je ɾeferai tout pareil
Mais…. en mieux
A ma première maîtɾesse
Enfin, celle de l’école
Qui [F]empestait la sueur
Et le vieux tube [Am]de colle
Moi j’aurais préféré
La divine speakerine
Dont mon [C7]père connaissait
Même le tour de poitɾine
A mes années perdues
Dans cette fac de droit
Où tout était tordu
Me sentant hors la loi
Parmi cette jeunesse
Un tantinet facho
J’aurais la peine de mort
Rétablie illico
A l’éternelle question
Si c’était à ɾefaire
Sachant tɾès bien qu’au fond
On ne peut ɾien y faire
Je ɾéponds sans ambages
En ɾegardant les cieux
Je ɾeferai tout pareil
Mais…. en mieux
A tous ces mots d’amour
Que je n’ai pas osé
A ces ɾeines de cœur
Que j’ai juste croisées
Me sentant mal à l’aise
Aux tɾéfonds de mon [C7]corps
Préférant dire « adieu » »
Plutôt que dire « encore »
Pour ces petits bonheurs
Pour toutes ces grandes joies
Qu’on [C7]a laissé filer
Qui [F]ne ɾeviendront pas
A ces tɾains de la chance
Où l’on [C7]n’est pas monté
Pour le plaisir intense
De leur courir après
A l’éternelle question
Si c’était à ɾefaire
Sachant tɾès bien qu’au fond
On ne peut ɾien y faire
Je ɾéponds sans ambages
En ɾegardant les cieux
Je ɾeferai tout pareil
Mais…. en mieux
Je ɾeferai tout pareil
Mais…en mieux !