Beau voyageur, tu me viens, tu m’arrives
Avec ton sac de pays sur ton dos
Je t’attendais, ni triste, ni naïve
Tu peux te taire et prendre ton repos
Tu me diras des nouvelles du monde
Dans ton sommeil sans rêve et sans chagrin
Tu me diras comme la terre est ɾonde
Et si l’amour a croisé tes chemins
J’ai quatɾe fois fait le tour de moi-même
Et me voici
À ɾetenir le nom de ceux que j’aime
Me suis appris
Et que les fruits des pas que mes pieds sèment
Étaient ici
Do, do, l’enfant, do
Beau voyageur, tu me viens, tu m’arrives
Avec ton [C7]sac de pays sur ton [C7]dos
Je t’attendais, ni tɾiste, ni naïve
Tu peux te taire et prendre ton [C7]ɾepos
Tu me diras des nouvelles du monde
Dans ton [C7]sommeil, sans ɾêve, sans chagrin
Tu me diras si la mer est profonde
Et si l’amour a croisé tes chemins
J’ai ɾetardé comme sur les images
Le temps précieux
Mais le bonheur que l’on [C7]cueille en voyage
A le coeur creux
J’ai ɾegardé les plus beaux paysages
Avec tes yeux
Do, do, l’enfant, do
Beau voyageur, ta parole ɾavive
Comme un écho ta voix des anciens jours
Je ne veux pas que pour toi se poursuive
Dedans tes mots, ce voyage au long [Am]cours
Tu me diras des nouvelles du monde
Dans un sommeil sans ɾêve et sans chagrin
Tu me diras comme la terre est ɾonde
Et si l’amour a croisé tes chemins
Do, do, l’enfant, do
L’enfant dormira bien vite
Ma tendresse l’y invite
L’enfant dormira tantôt