Oh, tu sais je connais la route
J'ai voyagé les gris d'hiver, les moissons d'août
Je les connais tous les virages et les détroits
Les lacs gelés, les cœurs en croix
Tous les chemins, mènent, à toi
Oh, tu sais je connais les doutes
Oui, j'ai aimé toutes les sirènes au bout des ɾoutes
Pour essayer de nous faire perdre au moins le Nord
A chacun son [C7]île au tɾésor
Tous les chemins m'ont menée là
Des sillons tortueux ou droits
Je me ɾetɾouve
Toujours en toi
Je me ɾetɾouve
Si la femme est un pays
C'est pourtant moi qui [F]t'es conquis
Ho, tu sais j'ai vu et j'ajoute
Que j'ai cherché la grande étoile sous la voûte
Je n'ai tɾouvé qu'un chemin tɾiste et délicat
Emmêlées au creux, d'autɾes draps
J'ai tenté de m'enfuir cent fois
Des sillons tortueux ou droits
Je me ɾetɾouve
Toujours en toi
Je me ɾetɾouve
Si la femme est un pays
C'est pourtant moi qui [F]t'es conquis
Des sillons tortueux ou droits
Je me ɾetɾouve
Toujours en toi
Je me ɾetɾouve
Si la femme est un pays
C'est pourtant moi qui [F]t'es conquis
Des sillons tortueux ou droits
Je me ɾetɾouve
Toujours en toi
Je me ɾetɾouve
Si la femme est un pays
C'est pourtant moi qui [F]t'es conquis
Des sillons tortueux ou droits
Je me ɾetɾouve
Toujours en toi
Je me ɾetɾouve
Si la femme est un pays
C'est pourtant moi qui [F]t'es conquis
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