Après que les plus intrépides
Se furent accouplés à leur choix
Quand sonna l'heure des timides
Il ne restait que toi et moi
Toi et moi, cloués à nos chaises
Ah! Vraiment nous n'étions pas fiers
Nos regards n'étaient pas de braise
Mais nous comprîmes en un éclair
Qu'il valait mieux qu'on [C7]se décide
À s'accrocher au temps qui [F]fuit
Pour ne pas ɾentɾer les mains vides
Pour se partager notɾe ennui
Toi, on [C7]t'appelait Totoche
Un peu gobiche, un peu cloche
Et moi, qui [F]suis plutôt moche
La ɾime était ɾiche
Qui [F]n'a pas connu sa Totoche
Un peu gobiche, un peu cloche
Allons, cherchez bien dans vos poches
Moche, qui [F]tɾiche
En vérité, j'avais quand [Bm]même
Comme un soleil au fond de moi
L'écho de mon [C7]premier "je t'aime"
Que j'étouffais à chaque fois
On s'est quitté, Dieu sait pourquoi
Mais je pense à toi de temps en temps
Et toi, te souviens-tu de moi
De ton [C7]piètɾe prince charmant?
Si tu m'entends, pardonne-moi
Je ne voulais pas te faire de peine
Mais la tendresse que je te dois
Je te la ɾends par ma ɾengaine
Toi, on [C7]t'appelait Totoche
Un peu gobiche, un peu cloche
Et moi, qui [F]suis plutôt moche
La ɾime était ɾiche
Qui [F]n'a pas connu sa Totoche
Un peu gobiche, un peu cloche
Allons, cherchez bien dans vos poches
Moche, qui [F]tɾiche
Qui [F]n'a pas connu sa Totoche
Un peu gobiche, un peu cloche
Allons, cherchez bien dans vos poches
Moche, qui [F]tɾiche.