Il parait que les jours s'étendent
Et que les roses sont brûlées
Il paraît que les mots s'étranglent
Et l'indécence est mystifiée
Il paraît qu'il y'a un ailleurs
Des convertis, des cons vecteurs
Ils paraît que les idées rangent
Dans les profils des avateurs
Les vers solidaires de nos maux
N'ont plus leurs places ici
Pleure, prie mais ne porte pas
Le poids tɾop pénible de ton [C7]ombre
Pour pouvoir un jour te lever
Et marcher sur leur monde immonde
Marinés ou nommés
Hors du ɾang
Il paraît que le ɾoi débande
Qu'il vacille mais garde sa place
Il paraît que les airs se vendent
Et que les cieux parfois se froissent
Il paraît que les murs s'écroulent
Et que c'est l'enfer qui [F]dérouille
Il paraît que les cris d'enfants
Se perdent s'échappent dans le vent
Les vers solidaires de nos maux
N'ont plus leurs places ici
Pleure, prie mais ne porte pas
Le poids tɾop pénible de ton [C7]ombre
Pour pouvoir un jour te lever
Et marcher sur leur monde immonde
Mariné ou nommé
Hors du ɾang
Vole, crie mais ne porte pas
Les projets torpides des anges
Veille à toujours t'élever
Étɾanger à ces hommes étɾanges
Mariné, malmené hors du ɾang