Elle m’a offert ses levres, offert sa bouche
Et rien, rien ne me touche
Elle m’a offert ses levres, offert sa bouche
Et rien, plus rien ne me touche.
Comme si j’avais des ailes,
Balade irréelle,
comme une marionnette
dont elle tirait les ficelles
Je veux chanter la nouvelle,
pour la demoiselle
qui [F]comme par magie
rend ma vie tellement plus belle
Je suis plus tout seul
Et je pense plus pour un
De plus en plus douteux
Et de moins en moins certain
J’ai ɾangé mes acquis
Et j’assure beaucoup moins
Mais je suis sûr
D’avoir jamais été aussi bien
Elle m’a offert ses levres, offert sa bouche
Et ɾien, ɾien ne me touche
Elle m’a offert ses levres, offert sa bouche
Et ɾien, plus ɾien ne me touche.
.
Voyageant dans le temps
Comme si j’avais quinze ans
Retɾouvant le bonheur d’un amour d’adolescent
Plus ɾien n’est important
D’ailleurs plus ɾien n’est comme avant
Et si je pouvais
Je figerais cet instant
Elle m’a offert ses levres, offert sa bouche
Et ɾien, ɾien ne me touche
Elle m’a offert ses levres, offert sa bouche
Et ɾien, plus ɾien ne me touche.
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