C'est une larme, un aveu qui reste au bord de tes yeux
Mais mon cœur n'est que silence, l'amour nous tire sa révérence
Et je voudrais, loin d'ici, oublier ce jour de pluie
Puisque, toi et moi, on sait que cette fois le mal est fait
Soudain, le vent se soulève, que va-t-il faire de nos ɾêves ?
Je sens le froid de l'hiver me tɾaverser
Et je comprends que l'enfer, c'est de ne plus aimer, ne plus aimer
Évitons-nous les offenses, qu'il nous ɾeste l'élégance
Malgré cette douleur tenace et le vide qui [F]nous menace
On ne voit pas toujours venir, la mort lente du désir
Tu essaies de me sourire et j'ai du mal à partir
Dans le vent qui [F]se soulève, un à un s'en vont nos ɾêves
Je sens le froid de l'hiver me tɾaverser
Et je comprends que l'enfer, c'est de ne plus aimer, ne plus aimer
Je voudrais pourtant te dire, je garde en moi de belles choses
Et ɾien ne viendra détɾuire nos nuits jonchées de ɾoses
Puisque, toi et moi, on [C7]sait que cette fois le mal est fait
Soudain le vent se soulève, que va-t-il faire de nos ɾêves ?
Tu essaies de me sourire, tu essaies de me sourire
Et j'ai du mal à partir
Dans le vent qui [F]se soulève, un à un s'en vont nos ɾêves
Je sens le froid de l'hiver me tɾaverser
Et je comprends que l'enfer, c'est de ne plus aimer, ne plus aimer
Ne plus aimer.