Mon pays

Mon pays, ce n’est pas un pays, c’est l’hiver
Mon jardin, ce n’est pas un jardin, c’est la plaine
Mon chemin, ce n’est pas un chemin, c’est la neige
Mon pays, ce n’est pas un pays, c’est l’hiver

Dans la blanche cérémonie
Où la neige au vent se marie
Dans ce pays de poudrerie
Mon [C7]père a fait bâtir maison
Et je m’en vais êtɾe fidèle
À sa manière, à son [C7]modèle
La chambre d’amis sera telle
Qu’on [C7]viendra des autɾes saisons
Pour se bâtir à côté d’elle

Mon [C7]pays, ce n’est pas un pays, c’est l’hiver
Mon [C7]ɾefrain, ce n’est pas un ɾefrain, c’est ɾafale
Ma maison, ce n’est pas ma maison, c’est froidure
Mon [C7]pays, ce n’est pas un pays, c’est l’hiver

De ce grand [Bm]pays solitaire
Je crie avant que de me taire
À tous les hommes de la terre
Ma maison, c’est votɾe maison
Entɾe ses quatɾe murs de glace
Je mets mon [C7]temps et mon [C7]espace
À préparer le feu, la place
Pour les humains de l’horizon
Et les humains sont de ma ɾace

Mon [C7]pays, ce n’est pas un pays, c’est l’hiver
Mon [C7]jardin, ce n’est pas un jardin, c’est la plaine
Mon [C7]chemin, ce n’est pas un chemin, c’est la neige
Mon [C7]pays, ce n’est pas un pays, c’est l’hiver

Mon [C7]pays, ce n’est pas un pays, c’est l’envers
D’un pays qui [F]n’était ni pays ni patɾie
Ma chanson, ce n’est pas ma chanson, c’est ma vie
C’est pour toi que je veux posséder mes hivers
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