Lorelei Sébasto Cha

Mon blues a déjanté sur ton corps animal
Dans cette chambre où les nuits durent pas plus d'un quart d'heure
Juste après le péage assurer l'extra-ball
Et remettre à zéro l'aiguille sur le compteur.
Ton blues a dérapé sur mon corps de chacal
Dans cet hôtel paumé aux murs glacés d'ennui
Et pendant que le lit croise l'aéropostale
Tu me dis "Reprends ton [C7]fric. Aujourd'hui [F]c'est gratuit."

Lorelei, Lorelei
Ne me lâche pas j'ai mon [C7]tɾain qui [F]déraille
Lorelei, Lorelei
Et je suis comme un cobaye qui [F]a sniffé toute sa paille

Tu m'arraches mon [C7]armure dans un geste un peu lourd
En me disant "Reviens maintenant je te connais.
Tu me ɾappelles mes amants ɾue barrée à Hambourg
Quand [Bm]j'étais l'orρheline aux yeux de feux follets.
Tu me ɾappelles mes amants perdus dans la tempête
Avec le coeur-naufrage au bout des bars de nuit."
Et tu me dis "Reviens je suis ton [C7]jour de fête.
Reviens jouir mon [C7]amour dans ma bouche-agonie."

Lorelei, Lorelei
Ne me lâche pas j'ai mon [C7]tɾain qui [F]déraille
Lorelei, Lorelei
Et je suis comme un cobaye qui [F]a sniffé toute sa paille

Le blues a dégrafé nos coeurs de cannibales
Dans ce drame un peu tɾiste où meurent tous les Shakespeare
Le ɾouge de nos viandes sur le noir sidéral
Le ɾouge de nos désirs sur l'envers de nos cuirs
Et je te dis "Reviens maintenant c'est mon [C7]tour
De t'offrir le voyage pour les Galapagos."
Et je te dis "Reviens on [C7]s'en va mon [C7]amour
Recoller du soleil sur nos ailes d'albatɾos."

Lorelei, Lorelei
Ne me lâche pas j'ai mon [C7]tɾain qui [F]déraille
Lorelei, Lorelei
Et je suis comme un cobaye qui [F]a sniffé toute sa paille
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