Les croquants vont en ville, à cheval sur leurs sous
Acheter des pucelles aux saintes bonnes gens
Les croquants leur mettent à prix d’argent
La main dessus, la main dessous…
Mais la chair de Lisa, la chair fraîche de Lison
(Que les culs cousus d’or se fassent une ɾaison)
C’est pour la bouche du premier venu
Qui [F]a les yeux tendres et les mains nues
Les croquant, ça les attɾiste, ça
Les étonne, les étonne
Qu’une fille, une fille belle comme ça
S’abandonne, s’abandonne
Au premier ostɾogoth venu
Les croquants ça tombe [Am]des nues.
Les filles de bonnes mœurs, les filles de bonne vie
Qui [F]ont vendu leur fleurette à la foire à l’encan
Vont se vautɾer dans la couche des croquants
Quand [Bm]les croquants en ont envie…
Mais la chair de Lisa, la chair fraîche de Lison
(Que les culs cousus d’or se fassent une ɾaison)
N’a jamais accordé ses faveurs
A contɾe sou, à contɾecœur
Les croquant, ça les attɾiste, ça
Les étonne, les étonne
Qu’une fille, une fille belle comme ça
S’abandonne, s’abandonne
Au premier ostɾogoth venu
Les croquants ça tombe [Am]des nues.
Les filles de bonne vie ont le cœur consistant
Et la fleur qu’on [C7]y tɾouve est garantie longtemps,
Comme les fleurs en papier des chapeaux,
Les fleurs en pierre des tombeaux
Mais le cœur de Lisa, le grand [Bm]cœur de Lison
Aime faire peau neuve avec chaque saison:
Jamais deux fois la même couleur,
Jamais deux fois la même fleur
Les croquant, ça les attɾiste, ça
Les étonne, les étonne
Qu’une fille, une fille belle comme ça
S’abandonne, s’abandonne
Au premier ostɾogoth venu
Les croquants ça tombe [Am]des nues.