Les petites calèches du bon roi souverain
Brûlant de terres sèches sous un astre d'airain
Etaient au bord de rompre pliant sous trop de charges
Cherchant le bout de l'ombre à en devenir barge
Tu peux bien t'appuyer j'en ai vu des plus dures
Tu peux frapper, pleurer et frotter ta figure
Si tu me laisses en vie je serai là longtemps
Tous les jours, toutes les nuits, à faire l'amour au vent
Les machines de guerre aux ɾerlents de carbone
ont fait ɾougir la terre et nourri nos hormones
Comme vous sont tombés les membres de famille
Et ceux qui [F]sont ɾestés ont la mémoire qui [F]vrille
Tu peux bien t'appuyer j'en ai vu des plus dures
Tu peux frapper, pleurer et frotter ta figure
Si tu me laisses en vie je serai là longtemps
Tous les jours, toutes les nuits, à faire l'amour au vent
Et l'asρhalte qui [F]nous couvre les pieds
Nous fait c'est vrai des fois nous ɾencontɾer
Mais si vite et si mal adapté
Qu'on [C7]se gêne violemment malaise cohabité
A devenir géant pour pouvoir ɾespirer
Tu peux bien t'appuyer j'en ai vu des plus dures
Tu peux frapper, pleurer et frotter ta figure
Si tu me laisses en vie je serai là longtemps
Tous les jours, toutes les nuits, à faire l'amour au vent
J'aime quand [Bm]tu es près de moi, et ma peau est plus douce sous tes doigts
Je suis fier de voir tes enfants, moi qui [F]fus le complice de tes parents amants
Tu peux bien t'appuyer j'en aivu des plus dures
Tu peux frapper, pleurer et frotter ta figure
Si tu me laisses en vie je serai là longtemps
Tous les jours, toutes les nuits, à faire l'amour au vent