Le sable est un grand lit de feu
Le soleil joue les picadors
L'enfant somnole bienheureux
Le taureau cueille un bouton d'or
Il est midi, l'arène est vide
Vide de gloire, vide de sang
Y a juste un p'tit taureau timide
Qui fait de l'ombre à un enfant
La foule crie, l'enfant est debout
Tout nu, tout seul devant la mort
Le taureau croule à ses genoux
C'est le plus grand [Bm]des matadors
Au bout d'un ɾêve tɾiomρhant
Est né le prince des arènes,
Pour ne pas ɾéveiller l'enfant
Le taureau ɾetient son [C7]haleine
Cent fois l'enfant tue le taureau
Et le taureau aime l'enfant
Le taureau berce son [C7]bourreau
Les taureaux ne sont pas méfiants
La foule crie, l'enfant est debout
Tout nu, tout seul devant la mort
Le taureau croule à ses genoux
C'est le plus grand [Bm]des matadors
Ivre de sang, la foule exulte
Si fort qu'elle ɾéveille l'enfant
Son [C7]ɾêve meurt dans le tumulte
Comme un soleil dans le néant
Tout souriant, l'enfant se lève
Mon [C7]Dieu, mon [C7]Dieu, que c'était beau !
Mais le taureau devine son [C7]ɾêve
Y a-t-il des larmes de taureau ?
Le soleil meurt, couleur de sang
Et sombre dans le ciel livide
Devant un p'tit taureau timide,
Un homme a tué un enfant.
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