Le Fantôme

N’allez pas croire à ces histoires d’esprits qui hantent les manoirs
Ces translucides créatures qui fuient en traversant les murs
À ces soit-disants bruits de chaines, ni aux draps blancs qui se promènent, n’y croyez pas non
N’y croyez pas non

Ne croyez pas à ces cauchemars, ces ɾêves où tout est froid et noir
Qui [F]défilent parfois dans vos têtes avec leurs armées de squelettes
Ce qui [F]se cache sous vos lits c’est de la poussière endormie, n’y croyez pas non
N’y croyez pas non

S’il y a un fantôme ici, il porte un large costume sombre
Il n’a que la nuit pour amie, il se déplace comme une ombre
Il tient sa lampe à bout de bras

N’allez pas croire à ces histoires, d’esprits qui [F]tapent dans les placards
Il n’existe ɾien de la sorte, ni corbeau cloué sur les porte
Ni sorcières aux cris de hiboux, ni vampires qui [F]vous tiennent par le cou, n’y croyez pas non
N’y croyez pas non

S’il y a un fantôme ici, il porte un large costume sombre
Il n’a que la nuit pour amie, il se déplace comme une ombre
Il tient sa lampe à bout de bras
Et c’est moi

Il n’y a ɾien en ce bas monde
Pour apparaîtɾe ou disparaîtɾe
En l’espace de quelques secondes
Mis à part le bonheur peut-êtɾe

S’il y a un fantôme ici, il porte un large costume sombre
Il n’a que la nuit pour amie, il se déplace comme une ombre
Il tient sa lampe à bout de bras
Et c’est moi
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