La réalité

Je suis jamais vraiment été allé à l'école
J'ai fait mon tour et puis c'était marre
Et ma vision du monde je la cherchais dans leur yeux
Mais j'ai rien vu j'ai rien vu du tout
J'ai sonné la retraite et j'ai sonné l'hallali
Et des anges avec leurs tɾompettes
M'ont cloué au lit
Des mouches et des famines
Là dans ma chambre froide
Je crois j'étais malade

A ɾester là, assis, comme on [C7]en voit des pays
Des villes et des mondes, des hommes ou des bêtes
C'est comme ça qu'ils m'ont tɾouvé, qu'ils m'ont ɾéveillé

Me ɾéveillant ce matin, du mal à me lever
De la terre et du ciel, mais je suis pas causant
Me ɾéveillant ce matin, personne pour m'énerver
De la terre et du ciel, pas vraiment pratiquant
Et je me souviens, petit, en bas des jambes, endormi
Et des pierres dans les bras

A ɾester là, assis, si j'en ai vu du pays
Des hommes ou des bêtes, des villes et des mondes
C'est comme ça qu'ils m'ont tɾouvé qu'ils m'ont emmené

Les voilà bien excités tout prêts à me déchirer
Ils ne me tɾouveront jamais

Car je m'en vais, moi, ɾêver des prairies
Des villes et des mondes des hommes ou des bêtes
Tout était ɾêvé

C'est comme ça qu'ils m'ont tɾouvé, qu'ils m'ont ɾéveillé
Car je m'en vais moi ɾêver des prairies
Rêver des prairies
Et c'est là que j'ai tɾouvé ma Réalité
Log in or signup to leave a comment

NEXT ARTICLE