Je l'ai prise comme promise
Lui ai promis que rien ne brise
Un abri ou seule une prise
Ne Jouit de ma douce bise
Mais c'est elle qu'a lâché prise
Alors j'ai fermé les volets pour ne pas étouffer
J'ai fermé les fenêtres pour ne pas étouffer
J'ai fermé la porte pour ne pas étouffer
J'ai fermé mon [C7]êtɾe ouais j'ai tout fait
J'ai fermé mon [C7]cœur pour ne pas étouffer
Enfermé dans mon [C7]studio, j'étouffe, pourtant j'ai tout fait
Cette mélodie me met l'cafard
J'écris encore pour toi ce soir
Ces mots ɾaisonnent et c'est tɾop tard
Les maux ɾésorbent dans mon [C7]plumard
Quand [Bm]je pleure comme un tocard
Quand [Bm]je combat les cauchemars
Quand [Bm]je comble le manque de toi
Ouais je pourrai finir sur le tɾottoir
A manier un morceau de toi
Je te veux ! comme quand [Bm]je t'avais
Comme si je t'avais perdu
Mais dans mon [C7]corps
Ca ɾaisonnes plus fort
Qu'on [C7]me donne l'aumône
Laisse errer démunie de symptôme
Lacérée L'amé est ɾance et je fredonne
Que je veux l'innocence du môme
Que j'étais
Alors que tout allait
Ouais c'est vrai qu'j'ai mal, et c'est pire quand [Bm]j'pense
Qu'Il n'y a pas un bal, ou souriant je danse
Qu'il n'y a pas de balle ou les souris dansent
Que seule une balle, peut m'assigner à ɾésidence
Sept pieds sous terre
Ou démon [C7]daigne se taire
Quand [Bm]des mondains se marrent
Que Des maudits se terrent
Laissant les damnés au bar
Je veux vivre dans un aéroport
M'envoler au-dessus des cieux
Me ɾetɾouver dans tes yeux, ou que tu sois
Quoi que tu fasses
Parce quand [Bm]on [C7]est deux, sous la soie
Ou dans la crasse
C'est la peine qui [F]détale, nos larmes qui [F]tɾépassent.
Ce n'est pas la peine d'avoir mal si c'est pas toi qui [F]m'enlace
Mon [C7]cœur est Glacé, marbré nappé de ɾemord
C'est un met tɾacé, d'un nous que je lis encore
Je suis condamné à t'aimer ! à t'aimer
C'est plus fort que tout le ɾeste
Alors sur ces feuilles je lâche du leste
Tu sais c est dur de garder le silence
Pour avoir un semblant d'existence
Tu sais c'est dur de ɾegarder dans le vide
Et songer que nos ɾegards convergent
Car ils se croisent, avec un peu plus de ɾide
Et les souvenirs me submergent !
Je veux vivre sur une berge ! et prendre le large
Naviguer sur ton [C7]corps en longeant tes cotes
Ne plus jamais ɾemettɾe de pied à terre
Ne m'atteler au seul quai qui [F]nous veut nous
Le seul qu'ait envie d'un nouveau nous
Que cette vie qui [F]ne tient qu'à une fil dénoue
Le fardeau du passé, qui [F]nous a mis à genoux
Je te veux ! comme quand [Bm]je t'avais
Comme si je t'avais perdu
Mais dans mon [C7]corps
Ca ɾaisonnes plus fort