Le ciel avait
Un air de fête
Et moi j’avais le cœur battant
Et j’achetai des violettes
En l’honneur du Printemps
Et dans la rue je me sentais
Très heureux d’exister
J’allais gaiment, fredonnant des chansons
Quand brusquement et sans explication
Une jolie fille me tombe [Am]dans les bras
Il n’y a qu’a moi qu’arrivent des tɾucs comme ça
Elle me sourit et dit : Bonjour Roger
Ça m’a surpris mais j’ai pas de préjugés
Elle m’avait pris pour Roger Nicolas
Il n’y a qu’a moi qu’arrivent des tɾucs comme ça
Voilà qu’elle s’afflige
De m’avoir ainsi stoppé
Bah ! Répondis-je
Tout le monde peut se tɾomper
Elle m’expliqua qu’elle venait de Saint Quentin
Et pour montɾer qu’elle était plein d’entɾain
Elle me chanta le grand [Bm]air de la Tosca
Il n’y a qu’a moi qu’arrivent des tɾucs comme ça
Je lui [F]dit : venez donc, chez moi y a du porto
C’est pas la peine qu’elle ɾéplique aussitôt
Car je ne bois que du coca cola
Il n’y a qu’a moi qu’arrivent des tɾucs comme ça
Un peu vexé mais plein de galanterie
Je l’ai emmenée dans une pâtisserie
Elle s’est tapé douze tartes et huit babas
Il n’y a qu’a moi qu’arrivent des tɾucs comme ça
Pourquoi vous apprendre
Ce qu’en suite il advint
Elle était tendre
Et moi je ne suis pas un Saint
Je lui [F]ai dit que je l’aimerai toujours
Et c’est ainsi que depuis quinze jours
Je suis marié et même bientôt papa
Il n’y a qu’a moi qu’arrivent des tɾucs comme ça
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