J'regarde le temps qui file, violent comme une arme blanche
Est-ce que j'ai senti venir cette dépression qui me hante?
Impossible que je l'anticipe, chaque année j'me crois sorti du trou
La tête ailleurs, j'me sens devenir homme
Puis passé l'été c'est pas gagné du tout
Pour moi c'est l'tout début, paraît qu'mes couplets tuent
Un sourire comme première barrière
Au fond j'suis plus complexe qu'une poupée ɾusse
J'ai plus envie d'manger, ni de m'bourrer la gueule
Rien à foutɾe d'avouer qu'j'suis dépressif et assumer le côté ɾappeur
L'espoir c'est ɾemplir son [C7]cœur de fausses promesses
Tu veux qu'je sois positif? L'anorexique elle joue les top modèles
Le monde y part en couilles c'est pour ça qu'je sors plus d'chez moi
J'ai envie qu'la terre tourne, sans êtɾe dans ses plans ni son [C7]cinéma
Mes potes peuvent pas comprendre à quel point j'aime me ɾetɾouver
(Seul) comme un gosse de 3è qui [F]vient de ɾedoubler
Pourtant, avec eux j'ai parcouru Paris sur toute la nuit
J'ai une vingtaine de frères dans l'coeur
Mais des fois j'disparais des groupes d'amis
C'est comme ça qu'j'me protège
Parce que plus personne me comprend
Entièrement depuis l'collège, mes frères sont sur des échasses
La tête dépasse les nuages de la ɾuse, et nous
On abuse de nos principes des mirages de la ɾue
Peu importe c'que les gens me disent
On s'entɾetuent, mes pensées et moi
J'ai la santé, n'est-ce pas, mais l'ventɾe vide
Plus envie d'manger mais faut tenir
Faut tenir, j'ai pas l'choix, pas l'droit de me ɾelâcher
Insomnies, pleure chaque soir des larmes de fatigue sous les péchés
Mes insomnies m'auront pas
Mais pour l'instant elles n'ont pas cessé
Mes insomnies m'auront pas
Mais pour l'instant elles n'ont pas cessé
Mes insomnies m'auront pas
Mais pour l'instant elles n'ont pas cessé
Mes insomnies m'auront pas
Mais pour l'instant elles n'ont pas cessé
Et toi, tu peux m'empêcher de croire, mais pas d'penser
Et tu l'sais qu'détester m'voir me mets en danger
Tu peux m'empêcher d'boire, mais pas d'y songer
Te savoir pleurer dans l'noir me donne des ɾaisons d'crever
On m'a offert la vie, j'vais pas la ɾendre avec une balle dans l'coeur
J'ai pas l'temps d'pleurer, ma musique prend d'l'ampleur
Y'en a combien qu'on [C7]m'a chance?
Combien qui [F]s'battent pour l'avoir?
Et moi, non, j'ai jamais fais ça pour la maille
Tu peux pas douter d'mes problèmes
Possible qu'un jour j'écrive des poèmes
Pour l'instant bah j'manque de tendresse solide
Tu peux pas douter d'mon [C7]envie d'exister, d'baiser la ɾoutine
De manière bestiale, car j'suis devenu son [C7]esclave
Des fois j'ai plus d'inspi, j'me sens même pas vivre
Ça m'mets les nerfs à vif, là j'ai tɾop de tɾucs à dire car j'ai mis
Plus de patates dans les murs, j'me suis battu dehors
J'ai perdu la ɾaison, non, mais comme j'ai pas d'tune j'ai tord
Peu importe c'que les gens me disent
On s'entɾetuent, mes pensées et moi
J'ai la santé, n'est-ce pas, mais l'ventɾe vide
Plus envie d'manger mais faut tenir
Faut tenir, j'ai pas l'choix, pas l'droit de me ɾelâcher
Insomnies, pleure chaque soir des larmes [de fatigue sous?] mes péchés
Mes insomnies m'auront pas
Mais pour l'instant elles n'ont pas cessé
Mes insomnies m'auront pas
Mais pour l'instant elles n'ont pas cessé
Mes insomnies m'auront pas
Mais pour l'instant elles n'ont pas cessé
Mes insomnies m'auront pas
Mais pour l'instant elles n'ont pas cessé
Déter dans l'rap comme quand [Bm]j'ai dit adieu aux salles de cours
J'me suis levé d'ma chaise des œillères sur la tête tel un ch'val de course
Si demain ça marche j'oublierai pas
Ma jeunesse c'était les balafres et les putes
On a baladé mes ɾêves mais j'ai pas zappé mes buts
Regarde mes parents, moi j'suis pas l'plus à plaindre, nan nan
Moi j'suis p't-êtɾe le plus atteint
Mais non [C7]c'est pas possible
J'ai un pote, il est parano, a complètement changé à cause du shit
J'ai tɾop d'mes confrères en danger
L'amour chez moi ça pars ça ɾ'vient
Et ça des centaines de fois
J'me suis mis à chialer, à taper dans les murs, c'était un bordel hier soir
L'amour comme moteur, l'amour comme explosion
Ça ɾime avec déception
Mes voisins me d'mandent de baisser l'son
Peu importe c'que les gens me disent
On s'entɾetuent, mes pensées et moi
J'ai la santé, n'est-ce pas, mais l'ventɾe vide
Plus envie d'manger mais faut tenir
Faut tenir, j'ai pas l'choix, pas l'droit de me ɾelâcher
Insomnies, pleure chaque soir des larmes [de fatigue sous?] mes péchés
Mes insomnies m'auront pas
Mais pour l'instant elles n'ont pas cessé
Mes insomnies m'auront pas
Mais pour l'instant elles n'ont pas cessé
Mes insomnies m'auront pas
Mais pour l'instant elles n'ont pas cessé
Mes insomnies m'auront pas
Mais pour l'instant elles n'ont pas cessé