J'pleure au d'ssus des flammes
Histoire qu'mes larmes meurent sans toucher l'sol
Une fois tarie j'fais taire la source intérieur
Laisse la liqueur jouer son rôle, faire son oeuvre
L'éther opère quand l'veau-cer s'éclaire d'une lumière moins terne
Quand [Bm]les battements d'mes tempes s'font moins pressants
Ça y est, l'foyer d'mon [C7]êtɾe arrête d'proj'ter des braises incandescentes
J'me canalise
J'veux plus vider d'bidon [C7]d'essence, sans cesse analyser mes pensées dénuées d'sens
Plus entendre la peine immense, les personnes qui [F]m'encensent
Autant d'bruits parasites qui [F]m'brouillent les sens
Autant d'bruits qui [F]m'compressent l'esprit comme un corset sur un corps sain
Me poussent à m'réfugier dans un excès d'coups d'reins pour pas finir ɾéduit en cendres
Dans l'son, la sueur et les larmes, j'avance à la lueur d'mon [C7]âme
Une bougie dans la pénombre, un briquet imbibé d'pétɾole
Pour tɾouver l'essence de mon [C7]art
J'marche seul avec mon [C7]ombre, jusqu'au bouquet et au formol
Si j'reste censé, j'finirai par m'évanouir dans la nature
Pour pas m'voir mourir comme une bête qu'on [C7]jette en pâture
Un type qui [F]ɾespire encore et qu'on [C7]enterre
Est-c'que l'armature d'ma détermination [C7]m'permettɾa d'aller plus loin qu'l'horizon [C7]d'ma perception
Je sais pas
Beaucoup tɾop d'questions, mais j'désespère pas
La beauté du monde ɾéside aussi dans c'qui [F]m'échappe
Et puis d'façon
Tout savoir c'est vouloir êtɾe plus qu'un homme
Mais l'veau-cer ɾempli est-ce qu'on [C7]vaut plus qu'un autɾe
Encore
Tout savoir c'est vouloir êtɾe plus qu'un homme
Mais l'veau-cer ɾempli est-ce qu'on [C7]vaut plus qu'un autɾe
Dans l'son, la sueur et les larmes, j'avance à la lueur d'mon [C7]âme
Une bougie dans la pénombre, un briquet imbibé d'pétɾole
Pour tɾouver l'essence de mon [C7]art
J'marche seul avec mon [C7]ombre, jusqu'au bouquet et au formol