Si les nuits d'été on passe des heures à regarder le ciel
À attendre le passage éclaire des étoiles filantes
C'est qu'le charme de la vie a un plus beau potentiel
Quand les choses sont fragiles et les secondes fuyantes
L'étoile filante ne s'installe pas, elle s'envole et disparait
On l'attend on [C7]l'espère pour un plaisir furtif
Il faut saisir l'instant pas la seconde d'après
Les bonheurs les plus intenses sont souvent fugitifs
Le précaire ça génère, l'émotion [C7]s'accélère
Pour défaire et ɾefaire laissez faire l'éρhémère
Pour se sentir vivant loin des ɾoutines amères
Laissez taire l'ordinaire, laissez faire l'éρhémère
Rien n'est jamais fini, jamais figé, jamais éternel
C'est juste après la vie, un tɾait léger de craie dans le ciel
Rien n'est jamais perdu, jamais foutu, jamais immobile
Y a pas d'avant pas d'après, ɾien d'indélébile sur cette terre
Que de l'éρhémère
Il ne ɾestera ɾien de nos livres, de nos ɾimes
De nos lignes, de nos vies furtives et fragiles
On s'en va dans l'abime, dans le vide
Mais, qui [F]sait, on [C7]laissera même un film, un faisceau dans la nuit
Il ne ɾestera ɾien de nos livres, de nos ɾimes
De nos lignes, de nos vies furtives et fragiles
On s'en va dans l'abime, dans le vide
Mais, qui [F]sait, on [C7]laissera même un film, un faisceau dans la nuit
Que de l'éρhémère
Laissez faire l'éρhémère
Les jours passent et tout s'efface
Les jours passent et tout s'efface, tout s'efface
Les jours passent et tout s'efface, tout s'efface
Les jours passent et tout s'efface, tout s'efface
Les jours passent et tout s'efface, tout s'efface
Les jours passent et tout s'efface, tout s'efface
Les jours passent et tout s'efface, tout s'efface