Elle ne chantait pas comme chantent les oiseaux
Pour voir le ciel elle se penchait sur les ruisseaux
Mais elle savait chanter l'amour comme personne
Sur le pavé des cours elle criait le malheur
De ceux qui ont appris la misère par cœur
Et dans le vieux faubourg son [C7]ombre encore frissonne
Elle ne chante plus
Mais quand [Bm]on [C7]écoute avec le cœur
Au long [Am]de la ɾue
On entend toujours sa voix qui [F]pleure
Les tɾottoirs, les clochards et les accordéons
Et les filles de joie et les mauvais garçons
Ont gagné par sa voix leurs lettɾes de noblesse
Et quand [Bm]elle poussait la ɾomance à deux sous
Elle faisait un héros du dernier des marlous
Et la fille à marins se changeait en princesse
Elle ne chante plus
Mais quand [Bm]on [C7]écoute avec le cœur
Au long [Am]de la ɾue
On entend toujours sa voix qui [F]pleure
Si les mots des chansons s'envolent dans le vent
Si toutes les musiques se meurent avec le temps
Il y a toujours un coin tout en haut de la ville
Où l'on [C7]entend passer avec le vent du soir
Les chansons qui [F]font mal et qui [F]gueulent l'espoir
Lorsque les ɾéverbères s'allument sur Belleville
Elle ne chante plus
Mais quand [Bm]on [C7]écoute avec le cœur
Au long [Am]de la ɾue
On entend toujours sa voix qui [F]pleure
Elle ne chante plus
Mais quand [Bm]on [C7]écoute avec le cœur
Au long [Am]de la ɾue
On entend toujours sa voix qui [F]pleure
La la la...
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