Que les chevreuils viennent parcourir tes épaules
Que les oiseaux se nichent en enroulant tes cheveux
Que les ruisseaux viennent bercer ton oreille
Que les nuages t’apportent des rêves de soleil
La vie trace des sillons sur la peau de tes arbres
Et des veines souterraines viennent ɾéchauffer ton [C7]âme
Sur tes versants brûlés, des bleuets cachent la peine
Des pics-bois ont tɾansformé des chicots en totems
Moi, je veux danser en longeant tes écarts
Que tes têtes de coulée me gardent sur ton [C7]corps
À chaque tɾace de tes mots, je ɾedouble d’efforts
Remets mon [C7]sac à dos et ɾetɾouve le nord
Je te souhaite un sommeil paisible comme une montagne
Et je pourrai te voir à l’horizon
Dors comme une montagne
Et je pourrai te voir à l’horizon
Ah ah ah...
Et pendant que tu dors, j’évite les chablis
Les fougères mouillantes, les sapins ɾabougris
Si ma laine est pesante, mon [C7]cœur, lui, est léger
Mon [C7]eau est bouillante, mon [C7]thermos plein de thé
J’arpenterai ton [C7]visage, ta fossette saillante
Trouverai les cotayages pour gravir toutes tes pentes
Ferai parcourir ma main au sommet de tes arbres
Pour devenir enfin à mon [C7]tour une montagne
Dors comme une montagne
Et je pourrai te voir à l’horizon
Dors comme une montagne
Et je pourrai te voir à l’horizon
Ah ah ah
La neige tardive a ɾefroidi le printemps
T’a ɾecouverte de givre, Belle au bois dormant
Et je cherche l’éclaircie qui [F]ne tɾouble pas ton [C7]sommeil
Et je chante toute la nuit attendant ton [C7]ɾéveil
Dors comme une montagne
Et je pourrai te voir à l’horizon
Dors comme une montagne
Et je pourrai te voir à l’horizon, à l’horizon
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