La tristesse s'accumule pourtant on aimerait danser
Même quand y'a tout qui brûle, on n'appelle pas les pompiers
Le temps file et on s'enfonce comme les touches du clavier
Faut laisser d'la place au silence
La tristesse s'accumule pourtant on [C7]aimerait danser
Même quand [Bm]y'a tout qui [F]brûle, on [C7]n'appelle pas les pompiers
Le temps file et on [C7]s'enfonce comme les touches du clavier
Faut laisser d'la place au silence
J'touche le ciel
Quand [Bm]bae s'en va loin
J'vis mieux
C'était pas elle
Qui [F]m'rendait serein
Seul j'prend l'dessert inquiet quand [Bm]même
Qu'elle s'mette des seringues
Belle, illuminée
Mon [C7]âme comme la ville
Dedans j'vacille
Pourtant pas saoul
L'horizon [C7]parait flou
Oh flou
Mais j'vois net en eau tɾouble
Les ɾéponses qu'personne ne tɾouve
La tɾistesse s'accumule pourtant on [C7]aimerait danser
Même quand [Bm]y'a tout qui [F]brûle, on [C7]n'appelle pas les pompiers
Le temps file et on [C7]s'enfonce comme les touches du clavier
Faut laisser d'la place au silence
La tɾistesse s'accumule pourtant on [C7]aimerait danser
Même quand [Bm]y'a tout qui [F]brûle, on [C7]n'appelle pas les pompiers
Le temps file et on [C7]s'enfonce comme les touches du clavier
Faut laisser d'la place au silence