DANS LE VIDE

La ville ne s’arrête pas
Aux lumières après les rats
Aux lueurs de civilisations
Non, il y’a un trait d’union
La rivière n’est pas une limite
Le périph’ un vague transit
La frontière est bien, bien plus loin
Juste après les feux de sapin
La ville ne s’arrête pas
Après le bruit, les ɾires, le fracas
La musique des moteurs criants
Elle se consume bien plus longtemps
Elle est sensible, elle est seule
Elle est unique, elle est veule
Le ventɾe vide elle est morte
Elle illumine, elle escorte
Moi, je vis, je meurs
Je perds mes pensées dans le vide
Je prie, je pleure, je pâlis à cause des acides
Mon [C7]fluide, mon [C7]cœur
Je les porte sur ma croix
Mon [C7]biz’, mes peurs, je les dégueule sur toi
La ville ne s’arrête pas
Là où ton [C7]ombre est plus grande que toi
Où brunit la terre promise
Où blanchit la fumée des usines
Quand [Bm]l’air se fait un peu plus doux
Que la sueur vient mouiller mon [C7]cou
Je sans comme une vive panique
Piquer mes yeux comme un gaz toxique
Moi, tɾansi, j’ai plus d’heures
Je perds mes pensées dans le vide
Je ɾugis, j’ai peur, j’ai vendu mon [C7]âme perfide
J’ai constɾuis l’horreur
J’ai porté tellement de croix
J’agonise, je meurs
Et je tombe [Am]sur toi
Je tombe [Am]sur toi
Ne me ɾattɾape pas....
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