Natashquan, c’est un village
Côté nord du Saint-Laurent
C’est au bout d’un beau voyage
Qui raconte et qui surprend
À la voile ou en voiture
C’est un départ pour ailleurs
Et ça reste une aventure
Digne des vrais voyageurs
Dans les années difficiles
D’il y a cent cinquante ans
Ils ont dû quitter leurs îles
Toujours en Grand [Bm]Dérang’ment
Dans ces vastes territoires
Ils se sont vite établis
Posant ainsi dans l’histoire
Les premiers pas d’un pays
C’est à Natashquan
Que le temps s’arrête
C’est à Natashquan
Que le temps m’attend
Les Vigneault et les Lapierre
Arrivèrent les premiers
Sous la gouverne exemplaire
De l’aïeul Victor Cormier
Les Landry, l’année suivante
Des Chiasson, des Bourgeois
On tɾavaille, on [C7]prie, on [C7]chante
On se tɾouve enfin chez soi
Fini de bâtir l’église
L’ancêtɾe des Carbonneau
Attend qu’une voix lui [F]dise:
«Sauriez-vous faire un berceau?»
Et toute leur descendance
Savait faire des tɾaîneaux
Et des violons pour la danse
Des maisons et des canots
C’est à Natashquan
Que le temps s’arrête
C’est à Natashquan
Que le temps m’attend
C’est ainsi que mon [C7]village
A gardé tous ses secrets
Et de la plaine à la plage
Et de l’église aux Galets
J’y ɾeviens comme on [C7]va boire
Une eau qu’il faut protéger
L’avenir c’est ma mémoire
Sur laquelle il a neigé
Le temps d’apprendre l’espace
Et le goût de voir plus loin
L’air et l’eau, tout est en place!
Le sable m’en soit témoin
Tout ce qu’il faut pour que l’homme
Fasse un monde plus humain
Avec ces gens que je nomme:
Inventeurs de lendemains!
C’est à Natashquan
Que le temps s’arrête
C’est à Natashquan
Que le temps m’attend
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