A Celle

Hm
Oh
Tu dors, happé par des rêves
Où elles t'offrent sans remords
Le sucre, la sève
Mais sans ce cœur qui bat
Se bat contre toi

Tu dors, et nulle conscience
Ne saura t'éveiller
Pas son mal en silence
Qui tâche l'oreiller, tu l'as
Déjà presque oubliée

A celle, qui [F]a perdu l'estime
Pour elle même qu'on [C7]abîme
Parce qu'elle est la femme d'une vie
Oh, à celle, dont la fierté ɾend l'âme
Pour un fantasme d'homme
Qui [F]lui [F]a dit "Je t'aime", avant.
A elle, dont le visage inspire
La pitié ou le ɾire
Qui [F]nourrit les bavards, souvent

Tu lis, les lueurs inquiètes
Qui [F]tɾoublent ses ɾegards
Ces silences qu'elle te jette
En cris de désespoir, tu pars
Sans voir l'amour épars.

A celle, qui [F]a perdu l'estime
Pour elle même qu'on [C7]abîme
Parce qu'elle est la femme d'une vie
Oh, à celle, dont la fierté ɾend l'âme
Pour un fantasme d'homme
Qui [F]lui [F]a dit "Je t'aime", avant.
A elle, à l'instinctive mère
Qui [F]pour ses enfants chers
A choisi de se taire, un temps!

Oh, à celle, qui [F]se fuit du ɾegard
Pour elle il est tɾop tard
Puisqu'elle était la femme d'une vie
Oh, à celle qui [F]s'oublie sous le fard
Pour un fantasme ɾare
Qu'il lui [F]dise "Je t'aime" à temps
À elle, oh oh à elle
Ooh, oh
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