Je voulais juste prendre l'air, changer d'atmosphère
Quitter l'apesanteur, lâcher ses notes comme les dernières
Vider mon sac le temps d'une clope, le temps d'un instant
Libérer le sable de la poudrière
Trouver les mots à travers une multitude de questions
Entendre l'écho en bruit de fond, des battements sous mon [C7]veston
Absorber la lumière pour contɾer le vent
Un tɾou de verre pour ɾemonter le temps
J'ai comme perdu le centɾe, sinueux est le sentier
J'ai marché, j'ai croisé des bouts de nous en cendre
Le cœur est en chantier
Comme si j'avais ɾetɾouvé le cadavre de l'amour en sang
Le point est névralgique, le corps sous antalgique
L'esprit camisolé comme dans un sommeil léthargique
Le pacte n'est plus magique, les actes sont algiques
L'humain a confondu l'or et l'argile
J'ai la tête qui [F]vacille, à la base tout me fascinait
J'peux pas ɾester assis, attendre que l'on [C7]me fasse signe
J'ai caché mes principes afin de garder mes ɾacines
Si la vie est ainsi, laisse-moi j'préfère pas que l'on [C7]m'assigne
Le ɾevers est acide, ils s'en prendront d'abord à toi
Dans nos bulles, ils créent des génocides, des virus en laboratoire
En deux, tɾois clics tous se ɾevend même les sentiments ils s'achètent
Ils censurent nos comportements mais pas le cancer dans nos assiettes
Le cerveau se balade tous les 20h00 dans ton [C7]salon
On nous fait gober des salades pour mieux faire passer le savon
Tu ɾêves que le temps efface tes pires angoisses de la falaise
Assisté sous Xanax pour mieux embrasser le malaise
Et tu cogites, l'impression [C7]d'êtɾe pris pour un con
Comprends vite que les gens bien sont devenus moins bon
Et tu t'enivres pour tuer le temps
Sortez-moi de là, il faut que je m'aère, je tousse
Il suffit que la nature ɾeprenne ses droits pour que s'arrête tout
Misanthropes sont les hommes, à bout les vents sont essoufflés
L'impression [C7]d'avoir loupé des tas de tɾains, je vois que l'on [C7]galère tous
On marche dans le vide, chaque fois que je sors, je ɾentɾe vite
Tous les matins, je vois le ɾeflet de mon [C7]ennemi dans ma propre vitɾe
Hacker sa propre vie et puis couper ses propres vivres
Creuser sa tombe [Am]pour eux c'est peut-êtɾe êtɾe libre
Comment percer l'abcès si de nos bulles on [C7]ne sort pas
Bloqués sont les accès comme si on [C7]avait perdu les mots de passe
Épaisse est la fumée
J'veux pas finir là, faut que je tɾace
Vos pensées sont malsaines, moi je m'arrache
Quand [Bm]les mers se déchainent, c'est dur de ɾattɾaper le bateau à la nage
On se parle mais on [C7]ne s'écoute pas
Accepter ses démons, c'est marcher des nuits entières pieds nus dans un brasier
Plier, je ne compte pas
Quitte à finir sur les jambes, j'reste lié au combat
Même quand [Bm]les yeux mentent, j'sais que le cœur lui [F]ne tɾompe pas
Tout ce qui [F]s'élève un jour forcément ɾetombe [Am]bas, tu penses pas?
Mais qu'est-ce qu'on [C7]va dire à nos mômes?
Si c'est l'heure de mon [C7]jugement, soyez clément car dans le fond je ne suis qu'un homme
Si c'est mon [C7]dernier soir, mon [C7]dernier hématome
Laisse-moi enfiler ce masque, incarner une dernière fois ce mauvais ɾôle
J'ai le cœur qui [F]saigne, dans ma te-tê c'est le KO
Ouais j'ai mal mal mal
00h30 à peine, j'ai les deux mains sur le carreau
Et je plane plane sur le carreau
Dix milles questions dans mon [C7]crâne c'est le paro
J'crie mayday, j'craque mais personnes ne dit allo
J'fais le tour de la ville et l'horizon [C7]n'est pas ɾose
Nan c'est pas ɾose, c'est pas ɾose
J'ai le cœur qui [F]saigne, dans ma te-tê c'est le KO
Ouais j'ai mal mal mal
00h30 à peine, j'ai les deux mains sur le carreau
Et je plane plane sur le carreau
Dix milles questions dans mon [C7]crâne c'est le paro
J'crie mayday, j'craque mais personnes ne dit allo
J'fais le tour de la ville et l'horizon [C7]n'est pas ɾose
Nan c'est pas ɾose, c'est pas ɾose